Parachat Terumah


Cours de Rav Yehia Benchetrit:

Pour un Monde de Bonté

Cours vu 32 fois
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Celui qui a trouvé la femme, a trouvé le bien

Halakhot Quotidiennes


Nos maitres enseignent dans la Guémara Bérah’ot (8b) :
Il est dit dans le livre de Téhilim (chap.32) : « C’est pourquoi tout homme pieux doit t’implorer à l’heure qui est propice … » Rabbi ‘Hanina dit : l’heure qui est « propice », désigne la femme, comme il est dit (dans le livre de Michlé) : « Celui qui a trouvé la femme, a trouvé le bien » [N.D.T : La Guémara fait ici un jeu de mot entre le terme « Métso » cité dans le verset du Téhilim pour dire « propice » et le terme « Matsa » cité dans le verset de Michlé pour dire « trouvé ». Les deux termes s’écrivent en hébreu avec les mêmes consonnes « Mem » ; « Tsaddik » ; « Alef »].

Nos maitres enseignent encore dans la Guémara qu’en Erets Israël, lorsqu’un homme épousait une femme, on lui disait : « Tu as trouvé (« Matsa ») ou tu trouve (« Motsé ») ? C'est-à-dire : Doit-on t’attribuer le verset qui dit « Celui qui a trouvé la femme, a trouvé le bien », ou bien le verset qui dit : « Moi, je trouve la femme plus amère que la mort ». Cela signifie que les habitants d’Erest Israël questionnaient le nouveau marié avec les termes des versets : « Est-il dit sur toi « Celui qui a trouvé la femme … » ce qui signifierait que l’épouse est une femme digne et juste, et que le couple pérennisera, ou bien – à D.ieu ne plaise – serait-il dit sur toi « Moi, je trouve la femme … » ce qui signifierait que le couple ne pérennisera pas.

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