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Clarifier toutes les lois

Paracha Vayetse

Le Cohen correspond au principe de la droite. Il a le mérite de pouvoir clarifier toutes les lois. L’essentiel de cette clarification dépend effectivement de la droite, lorsqu’elle s’effectue pour elle-même, pour la vérité de la Loi. Tous les Cohanim sont des descendants de Aharon le Cohen. Il est le premier à avoir mérité la prêtrise. En effet, il n’a pas été jaloux de son frère Moshe Rabenou, qui était pourtant son cadet, bien plus jeune que lui. Mieux encore, il a pris Moshe Rabenou comme son Rav, son Maître. Comme il est écrit (Chemot 4,14) « quand il te verra il se réjouira

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Le maître des écorces

Paracha Vayishla'h

Et Mordehai (Esther 8,15) sortit de devant le roi revêtu royalement avec de l’azur, etc. C’est une allusion à la couleur azur dans les Tsitsit. Ceux-ci correspondent au souffle de vie du vrai Juste, de Mordehai. Grâce à lui, il nous est donné de nous renforcer contre ‘le maître des écorces’. Ce que représente Haman-Amalek, le principe de Esaw (Berechit 25,25) « il était roux, tout son corps pareil à une pelisse ».

La guerre de Haman-Amalek exige principalement, dans toutes les générations, de se rapprocher vers les vrais Justes. Car l’essentiel de l’existence dans la sainteté, aussi bien matériellement que le spirituellement, est rendu possible grâce au vrai Juste. C’est le vrai Maître, il possède en lui tout l’esprit de vie propre à la Torah. Il complète tous les manques dans le monde. Il rend possible la réparation de toutes les transgressions qui provoquent l’essentiel des manques. Parce qu’une personne en vient à commettre une transgression, seulement s’il pénètre en elle un souffle de folie (Sotah 3). C’est un souffle d’impureté, un souffle venant du ‘maître des écorces’. Et ce souffle de folie est le contraire du ‘savoir’. Raison pour laquelle la personne se trouve remplie avec des manques. Comme il est écrit (Nedarim 41) ‘lorsqu’il te manque du savoir, qu’as-tu acquis ?’ Aussi, le

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Les forces de la sainteté

Paracha Vayeshev

« Et ils le haïrent encore plus, pour ses songes et pour ses propos »

Et c’est (Berechit 27,1) « II arriva, comme Yitshak était devenu vieux, que sa vue s’obscurcit ». Yaakov préparait alors un repas pour son père Yitshak. Il s’est lui-même revêtu avec les précieux vêtements de Esaw. Jusqu’à obtenir, au moyen de ces artifices, les bénédictions de son père. Yaakov incarne les forces de la sainteté. Elles correspondent à l’ensemble des soixante-dix facettes de la Torah. Ce qui correspond (Ps. 24,6) « ceux qui recherchent Ta Face ». La personnalité de Yaakov symbolise toute la Torah. Comme il est écrit (Devarim 33,4) « doctrine qui nous a été ordonnée par

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La puissance de la récitation du Chema

Paracha Vayigash

Nous récitons le Chema avant de dire le chapitre relatif aux sacrifices. Parce que l’essentiel de ceux-ci et du Ketoret / encens vient de leur force pour s’élever et monter là où se forment la lumière et la bénédiction. Tout ce qui peut se mériter au moyen de la récitation du Chema. C’est la Emounah / croyance, elle représente l’essentiel. Grâce à elle, il est rendu possible de s’inclure en Lui, béni soit-Il, dans les véritables Justes et dans la sainte Torah. Il est possible d’attirer la lumière, selon le principe de la ‘forme supérieure’, pour le bien et pour la bénédiction. Ainsi, on a par la suite le privilège de tout pouvoir réparer. Alors, on reçoit de judicieux conseils. Jusqu’à parvenir à un repentir entier. Tout ce qui constitue les sacrifices. Ils amènent le pardon, après avoir récité le Chema. Parce que les sacrifices sont relatifs à cette notion du repentir. Et l’essentiel obtenu au moyen des sacrifices réside dans le pardon pour les transgressions, cette notion de la réparation, de la Techouvah / retour. Cela se mérite seulement grâce à la Emounah, ce qui émerge de la récitation du Chema.

Il est écrit que la

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Mon âme n’entre pas dans leurs desseins

Paracha Vaye'hi


Il s’agit de la remontrance adressée à Shimon et Levi (Berechit 49,6) « que mon âme n’entre pas dans leurs desseins, que Mon Honneur ne soit pas uni à leur assemblée ! » Nos Sages ZL nous expliquent qu’il s’agit de l’histoire de Zimri (Bamidbar 25, 6 à 15). Quand la tribu de Shimon s’est réunie et a amené la femme Midyanite devant Moshe Rabenou, ils ont demandé : « cette femme est-elle interdite ou permise ? Si tu dis qu’elle est interdite, qui donc t’a permis la fille de Yithro ? » (Sanhedrin 82a, Berechith Raba 99, 6). De fait, la Torah dit de Zimri qu’il était « fils de Salou, chef d’une famille paternelle de la tribu de Shimon » (Bamidbar 25, 14), sans ajouter : « fils de Yaakov ». À leur assemblée, quand Korah, membre de la tribu de Levi, ameuta toute la communauté contre Moche et contre Aharon. En raison de leur attitude, la Délivrance a été repoussée. 

Car toutes les réparations découlent de la grande force du Juste. Celui qui peut exprimer sa prière selon le principe des rigueurs du jugement. Comme Pinhas au moment où il a manifesté sa jalousie face aux comportements de Zimri. Ceux-ci se sont avérés être le contraire de la réparation. Il en va de même à propos de la discorde

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