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Sortir d’Égypte

Paracha Chemot


Israël n’a pas pu sortir d’Égypte tant qu’ils n’avaient pas demandé aux Égyptiens de leur donner des ustensiles en argent ou en or, etc. (Chemot 11,2). Il a été demandé à Moshe Rabenou de s’adresser ainsi aux enfants d’Israël «parle, Je t’en prie, aux oreilles du Peuple, etc.» (ibid.). Parce que Pharaon et l’Égypte illustrent le concept d’imagination. L’essentiel de l’exil en général réside dans la force propre à l’imagination. Là se retrouvent toutes les envies, toutes les perturbations. Elles se renforcent contre Israël qui représente l’intelligence. Tout le principe de la servitude en Égypte, c’est lorsque les enfants d’Israël sont réduits en esclavage. 

«La surcharge de travail s’appesantit sur eux» (Chemot 5,9). Leur vie est rendue amère par la soumission à la matérialité. L’essentiel de la souffrance, ou de la peine de la plupart des gens, découle de leur poursuite après l’argent. Ils se rendent eux-mêmes esclaves et asservis par des duretés qu’ils s’imposent à eux-mêmes.

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Tout est pour le libre arbitre

Paracha Va'era


Hachem nous démontre dans cette Paracha nos erreurs dans l’interprétation d’événements. En effet, à la fin de la précédente section, Moshe Rabenou s’est plaint. Il a demandé «pourquoi il s’en est suivi du mal» (Chemot 5,29). Il considère les conséquences négatives de son intervention pour libérer les Hébreux de l’Égypte. Maintenant, Hachem répond à Moshe en lui disant «Je suis Hachem!» (Chemot 6,2). Toutes les questions soulevant des difficultés sur Ses Conduites découlent d’un voilement de la vérité. Étant donné notre impossibilité de comprendre et de saisir Ses Voies. Ce sont les questions essentielles

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Un cœur endurcit

Paracha Bo


La Sortie d’Égypte s’est concrétisée effectivement lors de la plaie de la mort des premiers-nés égyptiens. Tous les précédents prodiges n’ont pas suffi pour soumettre pleinement Pharaon. À chaque fois, il a endurci son cœur. Jusqu’à ce qu’il soit frappé par cette dernière plaie contre les aînés de l’Égypte. Au moment même où les aînés israélites ont été sauvés, Pharaon a été contraint de constater que le principe des aînés de «l’autre tendance» est dominé par le principe de l’élévation et de l’importance des aînés dans la sainteté. Parce qu’ils correspondent au service de la Tefilah/prière. Alors s’est dévoilés l’influence et l’impact de la Tefilah d’Israël, de leurs cris de supplication durant tout l’exil. À ce moment, ils ont été libérés et ils sont sortis d’Égypte. Dès lors, les aînés ont été sanctifiés, comme il est écrit «sanctifie-Moi tous les premiers-nés, etc.» (Chemot 13,2). 

Car l’Éternel fait en sorte que pour chaque chose, chaque événement existant, il est également possible de découvrir son contraire. De même qu’il existe ce principe des aînés dans la sainteté, la sainteté d’Israël, cette notion du service de la Tefilah, on trouve également ce principe de l’aînesse pour «l’autre tendance», représenté par Amalek. Il correspond à la notion de Amalek est la tête des nations. Pour nous apprendre que l’écorce d’Amalek se renforce constamment face au principe de l’aînesse dans la sainteté, ce qu’est la Tefilah.

Pour nous enseigner, lorsqu’on obtient quelque chose au moyen de la Tefilah, correspondant à la notion d’enfantement du premier-né, il (Amalek) se renforce en faisant pénétrer de l’hérésie et de l’oubli dans le cœur. C’est la raison pour laquelle Amalek est appelé la tête des nations. Parce qu’il se renforce

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Depuis les quatre coins de la terre

Paracha Beshalakh


Avant d’arriver dans le pays d’Israël, de très nombreuses tribulations et souffrances doivent être endurées. Ce sont tous les très nombreux chemins à emprunter avant d’atteindre le pays. Comme il est écrit «l’Éternel fit dévier le peuple du côté du désert» (Chemot 13,18). Tout cela est nécessaire pour parvenir à rassembler tous ceux qui sont dispersés. Le Ari Z’’L écrit «Il nous ramène en paix depuis les quatre coins de la terre» (Pri Ets Haim, Chema 83). Depuis tous les endroits dans le monde où se trouve encore un perdu des enfants d’Israël. Là-bas où ils vivent en exil, cela doit être considéré comme si l’ensemble d’Israël était exilé là-bas. 

Malgré tout, grâce à cela ils «clarifient» des étincelles dans cet endroit. Et grâce à cela, on peut arriver vers le pays d’Israël. Là résident le secret et le sens de la dispersion d’Israël en exil, dans des endroits éloignés de toute sainteté. Les raisons nous sont extrêmement voilées, d’où notre impossibilité de les comprendre. En effet, nous avons constaté que dans des régions très éloignées, ce sont trouvés quelques Juifs. Au point qu’il se trouve des endroits où seulement un ou deux Juifs résidaient dans une grande ville. Il est évident que la plupart d’entre eux n’étaient pas de grands justes. Ils étaient en fait particulièrement éloignés de Hachem.

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Finalité éternelle

Paracha Yitro


Celui qui veut faire attention à lui-même, il pense à sa finalité éternelle. Car elle interviendra de façon inéluctable. Il doit se considérer, à ses propres yeux, chaque jour, comme étant effectivement une nouvelle créature. Il est rapporté dans le Choulhan Arouh, au sujet des bénédictions que nous prononçons le matin, et nous les répétons tous les jours, elles doivent être considérées comme nouvelles. De même, nous sommes comme de nouvelles créatures à notre réveil. Aussi, nous bénissons «Celui qui ramène les Nechamont/âmes aux cadavres», ou d’autres bénédictions comme «Celui qui donne de la force aux fatigués». 

Cela se rapporte au renouvellement de la Nechamah, qui est la compréhension, etc. Il s’ensuit, qu’importe ce qui peut bien arriver, il convient d’aborder chaque nouveau jour, et toutes ses occupations, comme si tout est absolument nouveau. Parce que chacun dans Israël, et peu importe qui il est, tant qu’il porte sur lui le nom d’Israël, et il accomplit quelques commandements chaque jour, il dit les bénédictions du matin, il récite le Chema, etc. Et nombreux sont ceux qui disent des Psaumes, étudient la Torah, un peu ou beaucoup. L’essentiel consiste à considérer chaque fois, avec un esprit apaisé, que ce présent jour où il se trouve, il n’y en a jamais eu de semblable dans le monde.

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