Chiourim.org

La Menora et la reconnaissance

Paracha Beha'alot'kha


« …Lorsque tu feras monter la flamme des Nerot… » (Bamidbar 8-2 début de notre Parasha)

Au début de notre Parasha, Hashem donne à Aharon Ha-Cohen, le commandement d’allumer et d’entretenir la flamme des Nerot de la Menora, le candélabre à 7 branches qui se trouvait dans le Beit Ha-Mikdash. Cette Mitsva est donnée en exclusivité à Aharon et à tous ses descendants, et n’est valable que lorsqu’elle accomplie par le Cohen Gadol, un descendant direct d’Aharon Ha-Cohen.

Rashi au début de notre Parasha :
Pour quelle raison la Parasha de la Menora suit-elle celle des sacrifices de l’inauguration du Mishkan, que les princes des 12 tribus ont offert ?

Lire la suite : La Menora et la reconnaissance

 

Des prières et de Miracles

Pessah'

Pessah et la Sortie d’Égypte viennent nous rappeler que l’essentiel de l’exil là-bas a été provoqué par la faute contre le Pays d’Israël. Il s’agissait d’une atteinte contre la Emounah / confiance, contre la Tefilah / prière et les miracles. Comme conséquence de ce que Avraham a dit (Berechit 15,8) « par quoi reconnaîtrai-je ? » Ce qui constitue une atteinte par rapport au principe représenté par le Pays d’Israël, un principe de Emounah ! Maintenant, durant Pessah, nous nous remémorons la Sortie d’Égypte. Un temps de Délivrance et de miracles réalisés en notre faveur par Hachem. D’impressionnants événements se sont produits lors de notre Sortie de ce creuset de souffrance, en vue de nous amener vers le Pays d’Israël. Comme il est écrit (Devarim 6,23) « Il nous fit sortir de là-bas pour nous amener ici, pour nous gratifier du Pays qu’il avait promis à nos pères ! » Et ainsi de très nombreux versets, se retrouvant dans toute la Torah, nous démontrant que la Sortie d’Égypte s’est produite pour nous amener vers le Pays d’Israël.

Tout s’est passé pour nous donner le mérite d’atteindre la sainte Emounah. Elle représente l’essentiel de tout. Elle est l’essence de tout le service à accomplir par l’homme durant tous les jours de son existence. C’est tout le sens de sa venue dans ce monde, parvenir à mériter la Emounah, Le reconnaître, béni soit-Il. C’est la finalité

Lire la suite : Des prières et de Miracles

 

Expiation et réparation

Paracha Chemini


Le jour de Roch Hachana nous proclamons solennellement « Le repentir, la prière et la charité écartent l’arrêt funeste ». Chaque faute entraîne un châtiment de même nature et en proportion avec la faute. Le processus du repentir et de la prière, fait que le coupable n’est plus coupable, c'est un autre homme. Le Ba’al-techouva a résolu ses contradictions et devient par là-même étranger à sa propre faute. Le châtiment concerne donc la personne et non la faute commise. Le péché, une fois accompli, devient indépendant de son auteur et nécessite réparation.

Lorsque Réouven a volé de l’argent à Shimon, il sera jugé et condamné. Il peut lui arriver de regretter d’avoir agi ainsi, de se mettre à jeûner, à prier, à demander pardon à Dieu et promettre de ne plus recommencer. Réouven devient un repentant, un Ba’al-techouva. Il a expié sa faute, mais il ne l’aura réparée que lorsqu'il restituera l’argent volé à Shimon. Il en est ainsi de tout manquement à la Torah, même si nous n'en voyons pas les conséquences, quelque chose a été brisée qui nécessite une réparation de la même nature que la faute. La question est de savoir si cette réparation est limitée dans le temps ou si elle devient une exigence intemporelle, liée à l’objet même de la faute.

Lire la suite : Expiation et réparation

   

Le lien entre la terre et ses habitants

Paracha Kedoshim


La Thora énumère dans la paracha A‘haré Moth (chapitre XVIII) les unions sexuelles interdites et, elle revient sur l’interdit à la fin de la paracha Qédochim (chapitre XX), et précise même les sanctions frappant ceux qui le transgressent.
Le lecteur de ces passages constate, que ce soit dans l’une ou l’autre paracha1, que la Thora introduit régulièrement les versets concernés par l’expression : « Je suis Hachem ». Quelle en est la raison ?

Une autre question qui requiert notre attention est liée à la manière dont ces parachioth se terminent.
À la fin de la paracha A‘haré Moth (XVIII, 24-25) il est écrit : « ne vous souillez pas par toutes ces choses … et la terre a été souillée et J’ai demandé compte de sa faute et la terre a vomi ses habitants. » À la fin de la paracha Qédochim (chapitre XX, 22) : « et la terre ne vous vomira pas. »

Lire la suite : Le lien entre la terre et ses habitants

 

A la rencontre de deux de nos ennemis

Paracha Balak


Nous allons dans la Paracha de cette semaine à la rencontre de deux de nos ennemis emblématiques. Il importe de bien les reconnaître. Car ils sont tapis au plus profond de nous, mais aussi autour de nous, avec une plus ou moins grande proximité. Ils utilisent pour parvenir à leurs fins des méthodes des plus sophistiquées. La tentative de les débusquer s’avère des plus ardues. En effet, ils sont experts dans le camouflage de leurs véritables intentions. Sans découvrir celles-ci, il deviendra particulièrement compliqué de les combattre. Depuis les temps les plus reculés, les guerres font l’objet de théories élaborées. Les pivots principaux reposent d’une part sur une bonne définition de la stratégie et, d’autre part, un déploiement de tactiques appropriées à mettre en œuvre. La stratégie exige de bien fixer les objectifs à atteindre. Sans but bien précis, rien ne peut être valablement mis en œuvre. La tactique vient combiner tous les moyens disponibles pour mener les combats, dans le cadre de la stratégie.

Lire la suite : A la rencontre de deux de nos ennemis

   

Page 16 de 222