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La puissance de la récitation du Chema

Paracha Vayigash

Nous récitons le Chema avant de dire le chapitre relatif aux sacrifices. Parce que l’essentiel de ceux-ci et du Ketoret / encens vient de leur force pour s’élever et monter là où se forment la lumière et la bénédiction. Tout ce qui peut se mériter au moyen de la récitation du Chema. C’est la Emounah / croyance, elle représente l’essentiel. Grâce à elle, il est rendu possible de s’inclure en Lui, béni soit-Il, dans les véritables Justes et dans la sainte Torah. Il est possible d’attirer la lumière, selon le principe de la ‘forme supérieure’, pour le bien et pour la bénédiction. Ainsi, on a par la suite le privilège de tout pouvoir réparer. Alors, on reçoit de judicieux conseils. Jusqu’à parvenir à un repentir entier. Tout ce qui constitue les sacrifices. Ils amènent le pardon, après avoir récité le Chema. Parce que les sacrifices sont relatifs à cette notion du repentir. Et l’essentiel obtenu au moyen des sacrifices réside dans le pardon pour les transgressions, cette notion de la réparation, de la Techouvah / retour. Cela se mérite seulement grâce à la Emounah, ce qui émerge de la récitation du Chema.

Il est écrit que la

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Mon âme n’entre pas dans leurs desseins

Paracha Vaye'hi


Il s’agit de la remontrance adressée à Shimon et Levi (Berechit 49,6) « que mon âme n’entre pas dans leurs desseins, que Mon Honneur ne soit pas uni à leur assemblée ! » Nos Sages ZL nous expliquent qu’il s’agit de l’histoire de Zimri (Bamidbar 25, 6 à 15). Quand la tribu de Shimon s’est réunie et a amené la femme Midyanite devant Moshe Rabenou, ils ont demandé : « cette femme est-elle interdite ou permise ? Si tu dis qu’elle est interdite, qui donc t’a permis la fille de Yithro ? » (Sanhedrin 82a, Berechith Raba 99, 6). De fait, la Torah dit de Zimri qu’il était « fils de Salou, chef d’une famille paternelle de la tribu de Shimon » (Bamidbar 25, 14), sans ajouter : « fils de Yaakov ». À leur assemblée, quand Korah, membre de la tribu de Levi, ameuta toute la communauté contre Moche et contre Aharon. En raison de leur attitude, la Délivrance a été repoussée. 

Car toutes les réparations découlent de la grande force du Juste. Celui qui peut exprimer sa prière selon le principe des rigueurs du jugement. Comme Pinhas au moment où il a manifesté sa jalousie face aux comportements de Zimri. Ceux-ci se sont avérés être le contraire de la réparation. Il en va de même à propos de la discorde

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Prendre à cœur les souffrances d’Israël

Paracha Chemot

Le vingt du mois de Sivan correspond au début de la délivrance d’Égypte. Moshe Rabenou a commencé à prendre à cœur les souffrances d’Israël. Lorsqu’il a vu comment était frappé un Hébreu, (Chemot 2,11) « il alla parmi ses frères et fut témoin de leurs souffrances ». L’exil égyptien, ce premier des exils, inclut en lui tous les autres exils. Ils se rapportent tous à une perte de l’honneur et de la dignité face aux effrontés dans toutes les générations. Ce sont les attitudes des nations et des mécréants. Ce sont des insolents ayant eux-mêmes perdu toute notion du respect. De là découlent le règne et la domination des nations.

 Ils s’approprient pour eux-mêmes toutes les considérations quand Israël se retrouve abaissé et outragé. Et il ne leur suffit pas d’accorder aucun respect, bien qu’en vérité tous les honneurs et la direction reviennent à Israël (Vayikra Raba 36,4). Pire, ils s’opposent avec effronterie en portant atteinte contre un minimum de respect, et ils s’attribuent tous les honneurs revenant à Israël. Au point d’en venir à dominer les Nefashot / âmes d’Israël se trouvant en exil chez eux. Il est la conséquence des difficultés pour ne pas laisser tomber son estime de soi, et ainsi sont également attirées chez eux des Nefashot. Parce que ces

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Impressionnants prodiges

Paracha Va'era


La Sortie d’Égypte a permis l’essentiel du dévoilement du Nom de Hachem au moyen de signes et d’impressionnants prodiges. Hachem les a accomplis en Égypte et sur la mer de Jonc, etc. Comme il est écrit (Chemot 9,16) « pour te faire voir Ma Puissance et pour glorifier Mon Nom dans le monde ». Également ce qui s’est passé après le Don de la Torah représente Son Nom, béni soit-Il. Comme il est écrit (Nehamiah 9,10) « Tu opéras des signes et des prodiges sur Pharaon, sur tous ses serviteurs, etc. Tu t’es fait un renom qui se maintient jusqu’à ce jour ». Parce qu’avant la Sortie d’Égypte et avant le Don de la Torah et la distinction d’Israël comme peuple favorisé par Hachem, Son Nom, béni soit-Il, n’apparaissait pas. Seulement grâce à la Torah il est possible d’appeler Hachem, béni soit-Il, par un saint Nom. Ainsi, la Torah est entièrement constituée de Son saint Nom, béni soit-Il (Zohar Aharei 73). Il est écrit (Daniel 9,15) « Tu t’es fait un Nom jusqu’à ce jour ». Grâce à la Sortie d’Égypte, nous avons mérité de recevoir la Torah où apparaît, pour nous, le Nom de Hachem. Ce qui n’était pas possible auparavant. L’essentiel

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Conduire prudemment sur la route est un ordre de la Torah

Halakhot Quotidiennes


Nous avons expliqué il y a environ 2 ans l’obligation qui incombe chacun de construire une clôture au toit de la maison, afin d’empêcher la chute d’une personne.

Après avoir expliqué le devoir ordonné par le Torah de construire une clôture, le RAMBAM écrit aussi (chap.11 des règles relatives à la préservation de la santé) en ces termes:
« De même, toute embuche susceptible de provoquer un danger mortel, il est un devoir de la Torah de la retirer, de s’en préserver et d’en avoir une très grande vigilance, comme il est dit : « Préserve toi et préserve ta vie ». Si l’on ne la retire pas et qu’on maintient une telle source de danger, on néglige ainsi un devoir positif de la Torah, et on transgresse aussi l’interdit « Tu ne verseras pas le sang ».

Il ressort des propos du RAMBAM que toute chose véhiculant un danger, comme le fait de laisser un obstacle dans la cour de sa maison pouvant entraîner la chute d’une personne, ou bien laisser une échelle défaillante dans sa maison de laquelle une personne pourrait tomber, ou tout autre exemple similaire, tous ces cas constituent des interdits de la Torah qui ordonne à l’homme d’avoir la vigilance de ne pas placer de choses pouvant entraîner le danger de mort dans sa maison ou sous sa responsabilité. Ainsi tranche MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’ (chap.427-8).

Par conséquent, notre

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