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Le dénombrement des enfants d’Israël

Paracha Ki Tissa


Et «quand tu procéderas au dénombrement des enfants d’Israël» (Chemot 30,12). Il leur a été ordonné de donner des Shekalim (pièce d’argent) comme moyen pour effectuer ce recensement. Pour ne pas provoquer au milieu du camp une épidémie. Se pose la question sur l’utilité et la nécessité de les décompter, quand se présente un danger que se répande une épidémie. N’aurait-il pas été préférable d’éviter simplement d’effectuer ce recensement? Pourtant, celui-ci était indispensable! Il a effectivement un rapport avec la notion de contraction. C’est l’idée de concentrer la lumière de l’enthousiasme, de l’emportement dans le cœur de chacun au sein d’Israël. 

De sorte à maîtriser l’enthousiasme, pour ne pas en arriver à dépasser les limites. En fonction de la lumière de son enthousiasme, ainsi le cœur s’enflamme jusque vers le Sans-Fin. Et là-bas il ne peut pas du tout s’agir de décompte. Il s’agit du concept, avant le chiffre un, qu’est-il possible de compter? (Sefer Yetsirah, Perek 1).

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L’essentiel du revenu dépend du Shabat!

Paracha Wayaqhel


L’essentiel du revenu dépend du Shabat! Grâce à la consommation durant ce jour, selon le plaisir du Shabat. Comme il est écrit dans le saint Zohar (Yitro 88:) «car c’est du Shabat que sont bénis tous les six jours profanes. Pour cela il convient de préparer la table la veille de Shabat, avec du pain et des mets. De sorte à attirer la bénédiction pour tous les six jours». Car le revenu est acquis essentiellement par l’éclairage de la Volonté. C’est-à-dire le principe de l’illumination vers le fils et vers l’élève. Cela correspond à la notion de la mer de l’intelligence. De là s’épanche le principe de la royauté, de la crainte, lorsque l’on reçoit le revenu depuis les «mains» situées dans la mer de l’intelligence.

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2000 Coudées

Paracha Vayikra


Les limites dans lesquelles on est autorisé à se déplacer durant le Shabat sont de «deux mille coudées/Alpaïm Amah». Cette notion de «Alpaïm» fait référence à deux «Aleph», la première lettre de l’alphabet hébraïque. Elle fait référence à deux sortes d’intelligences, par rapport aux deux mille années qui ont précédé le Don de la Torah dans le monde. D’où l’idée de deux sortes de saintes appréhensions. Ce sont «je chanterai encore vers l’Éternel, tant que j’existerai» (Ps. 104,33) et «mais où est l'agneau de l'holocauste?» (Ber. 22,7). Il ressort ainsi deux sortes de saintes véritables conceptions.

Elles se rapportent aux limites à respecter durant le Shabat, aux frontières de la sainteté. Grâce à elles, il est possible de se maintenir durant tous les jours de son existence à l’intérieur de saintes limites, sans en arriver à sortir vers l’extérieur. Car le Shabat représente l’ensemble des saintetés d’Israël. C’est la conduite de «je chanterai, etc.» qui se rapporte à la royauté du Shabat, à la paix régnant alors. Quand brillent mille/Aleph lumières. Elles ramènent vers Israël un supplément dans le Shabat. Il s’agit d’une lumière attirée grâce à cette sainte disposition de «je chanterai». Cela grâce au Juste à même de tout juger en fonction du mérite.

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Le dirigeant par excellence

Pessah'


Moshe Rabenou représente le dirigeant par excellence. Il se caractérise par sa qualité de miséricorde. En effet, il est indispensable, pour diriger, de savoir comment se conduire avec cette qualité. Parce qu’avec un méchant, un meurtrier ou un voleur, il est interdit d’avoir de la pitié. Aussi, celui qui ne saurait pas comment agir avec cette qualité, en ayant de la pitié pour un bébé, il pourrait lui donner une nourriture d’adulte qui lui sera néfaste. Alors qu’un tel enfant ne peut être nourri seulement avec du lait. Il importe donc de savoir comment bien se conduire avec la miséricorde. Avec tout un chacun s’impose une conduite, selon la miséricorde, adaptée en fonction des besoins particuliers.

Le véritable dirigeant d’Israël à posséder cette qualité, c’est seulement Moshe Rabenou. Il a été notre dirigeant dans le passé, et il le sera également à l’avenir.

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Vaincre tous ses combats

Paracha A'harei Mot

Durant Pessah, tout levain est absolument interdit. Nous consommons seulement de la Matsah. Car durant cette période Moshe Rabenou a fait sortir les enfants d’Israël du pays d’Égypte.ss Alors, il leur a dévoilé des compréhensions de Son Éternité. Raison pour laquelle la célébration de Pessah constitue la «tête» des fêtes de pèlerinage. Pessah correspond à une notion de miséricorde, relative à notre Père Avraham (Zohar Ki Tetse 282:). Elle constitue l’essentiel de la réparation de la Royauté de l’intelligence inférieure. Elle représente l’essence de la séparation d’avec les quatre royautés, et l’élévation vers la lumière de la Face qui illumine durant les fêtes de pèlerinage, grâce à la miséricorde. Du fait que Pessah institue le commencement du dévoilement de Son Éternité, la projection d’une très puissante lumière, aussi le Hamets/levain est interdit, qu’importe la quantité. Car il existe entre le Hamets et la Matsah seulement une très minime différence, un quoi que ce soit… Elle est représentée par l’espace et l’infime ouverture existants entre le point à l’intérieur de la lettre He et sa pointe supérieure. Il s’agit de toute la différence entre les lettres Heth et He, entre le Hamets et la Matsah.

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