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Un conseil paternel

Contes Juifs

Dans une ville résidentielle connue pour ses mosquées et ses synagogues, vivait autrefois un vieux Juif avec son fils unique.

Il avait fait de lui un jeune homme pieux et le garçon étant aussi charmant qu’habile, il devint intendant au palais du sultan. Il arrangeait la table, apportait les plats au souverain et à sa famille, versait le vin et contrôlait la préparation des mets.

Le jeune homme gagna bientôt la faveur du sultan, et le vieux père se réjouit du bonheur de son fils. Mais leur joie à tous deux fut de courte durée. Le père tomba malade, et devant les visages désolés des médecins, il comprit qu’il ne guérirait plus. Il fiat alors venir son fils et lui dit :

- "Je vais bientôt mourir et tu resteras seul au monde  Je ne me fais pas de souci pour toi ; cependant, si tu veux vivre longtemps, souviens-toi de ces deux principes : si tu passes devant une synagogue et que tu entends des gens prier à l’intérieur, entre et joins-toi à eux.

Et, quand tu es dans la maison de D.ieu, attends toujours la fin de la prière." Puis, le père serra son fils dans ses bras et peu après, rendit le dernier soupir.

En signe de deuil, le jeune homme déchira son châle de prière et, après l’enterrement, il ne quitta pas sa maison 7 jours durant, selon la loi ancestrale. Au bout d’une semaine, il revint au palais. Mais un seul regard en direction du sultan lui suffit pour comprendre que, dans les jours précédents, quelque chose de grave était arrivé.

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La Grandeur des Tsadikim

Paracha Peqoudei


Voici les chiffres de l’édification du Mishkan, le Mishkan du Témoignage, chiffres établis par Moshé… (Shemot 38-21)

Le Midrash explique que Moshé Rabbenou redoutait les mauvaises langues qui pourraient faire de la diffamation à son égard en prétendant que Moshé Rabbenou aurait détourné une partie des dons matériels offerts par les Béné Israël pour l’édification du Mishkan. C’est pour cette raison qu’il exigea que l’on établisse les chiffres exacts de toutes les quantités des matériaux précieux, offerts par Israël, afin que l’on puisse vérifier que tout avait bien servi à édifier le Mishkan.
Moshé eu raison puisque effectivement, les Bené Israël le soupçonnèrent d’avoir détourné une partie des dons, mais quand Moshé Rabbenbou leur montra les chiffres exacts de tout ce qui avait été offert et qu’il leur fit constater que tout avait été utilisé, les Bené Israël crurent Moshé Rabbenou.

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Du matériel au spirituel

Paracha Metzora


Il est écrit dans notre Parasha :
« Lorsque vous arriverez dans le pays de Kena’an que je vous concède, je donnerai le fléau de la lèpre dans les maisons où vous résiderez …. Le Cohen ordonnera qu'on détache les pierres atteintes par la plaie et qu'on les jette hors de la ville, dans un lieu impur. Puis, il fera gratter la maison intérieurement, autour de la plaie, et l'on jettera la poussière qu'on aura raclée hors de la ville, dans un lieu impur. On prendra d'autres pierres, que l'on posera à la place des premières; on prendra d'autre mortier, et l'on recrépira la maison.»

Le fléau de la lèpre dont il est question dans la Torah, n’a strictement rien à voir avec la pathologie que nous connaissons de notre époque.
Preuve en est, la lèpre de la Torah peut frapper même les murs des maisons, comme nous le démontre notre verset.

Les lois qui sont mentionnées dans notre Parasha, et qui sont relatives à la lèpre, ne sont pas en vigueur de notre temps, puisque nous n’avons plus le Beit Hamikdash sans lequel nous ne pouvons pas offrir de sacrifices (comme on doit le faire lors d’une lèpre, selon la Torah), et que nous n’avons plus de Cohen capable d’examiner les personnes ou les murs d’une maison, pour déterminer s’ils sont purs ou impurs.

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Israël et son ascendance

Paracha Be'houkotaï


Dans cette Parasha sont contenues des réprimandes qu’Hashem suspend au dessus d’Israël s’il ne marche pas dans le chemin de la Torah.

Je me souviendrais de mon alliance avec Ya’akov, et également de mon alliance avec Its’hak, ainsi que de mon alliance avec Avraham.

Dans son livre Vayomer Avraham, le Gaon Rabbi Avraham Morde’haï PATAL z.ts.l demande :
En quoi ce verset représente-t-il une réprimande ? N’a-t-il pas plutôt l’aspect d’une consolation pour Israël ?

Il répond par une image :
Deux voleurs sont attrapés en flagrant délit.
Lorsqu’ils sont conduits devant le juge, celui-ci demande à chacun d’entre eux son nom, son origine, sa famille etc…
Le premier des deux voleurs répond qu’il est le fils d’untel qui purge actuellement une peine de prison pour vol.

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La veillée de Chavou’ot

Chavouot


La tradition est répandue au sein de toutes les communautés d’Israël de rester éveillés durant la nuit de Chavou’ot et d’étudier la Torah jusqu’à l’aube, comme il est écrit dans le Zohar Ha-Kadoch :

Les premiers ‘Hassidim (hommes d’une grande piété) ne dormaient pas durant cette nuit, et étudiaient la Torah en disant : « Allons prendre possession du Saint Héritage, pour nous et nos enfants, dans les deux mondes. »

Il est écrit aussi dans le Zohar Ha-Kadoch :
Tous ceux qui procèdent à la réparation (Tikkoun) durant cette nuit et s’en réjouissent, seront tous inscrits et écrits dans le Livre des Souvenirs, et Hachem les bénit de 70 Bénédictions et couronnes du Monde Supérieur.

Il est rapporté dans Pirké Dérabbi Eli’ézer :
Rabbi Pinh’ass dit : la veille de Chabbat, le peuple d’Israël se tenait au pied de la montagne du Sinaï, disposés de façon séparée, les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Hachem dit à Moché : « Vas demander aux femmes si elles désirent recevoir la Torah, car la nature des hommes est d’aller selon l’opinion des femmes, comme il est dit (Chemot 19) : Ainsi tu diras à la Maison de Ya’akov – ce sont les femmes - et tu parleras à la Maison d’Israël – ce sont les hommes.

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