Chiourim.org

Extraordinaires réparations

Paracha Terouma

Le Tabernacle édifié par Moshe Rabenou dans le désert représente l’essentiel de la réparation qui s’opère dans le Sanctuaire. Car là-bas se trouve l’essentiel de la sainteté de l’emplacement permettant le dévoilement de Sa Royauté pour le monde tout entier. Raison pour laquelle Moshe Rabenou a tellement désiré venir dans le pays d’Israël. Si la populace n’avait pas fauté avec ‘le veau d’or’ et avec ‘les explorateurs’, ils auraient pu arriver dans le pays d’Israël, et aussitôt construire le Sanctuaire. Mais l’importance du dommage causé par leurs agissements a provoqué un retard dans cette réalisation. Aussi, dans Sa Miséricorde pour eux, Hachem a ordonné de construire le Tabernacle dans le désert. Il a été construit avec une telle sainteté, qu’ils ont pu attirer la sainteté du Sanctuaire également dans le désert. Pour dominer le principe (Devarim 8,15) « un vaste et redoutable désert, avec des serpents venimeux, des scorpions, etc. ».

La caractéristique

Lire la suite : Extraordinaires réparations

 

La sainteté des Tefilin

Paracha Tazria

Toutes les quatre sections se trouvant dans les Tefilin viennent nous déclarer et nous informer sur la sainte Emounah / croyance pour nos enfants après nous. Comme il est écrit (Chemot 13,8) « tu donneras en ce jour cette explication à ton fils ». Dans la deuxième section, il est écrit (ibid. 14) « lorsqu’à l’avenir ton fils te demandera ». Dans la troisième, il est écrit (Devarim 11,13) « et si vous écoutez et obéissez à Mes Commandements que Je vous commande aujourd’hui », et pour finir, nous sommes plus particulièrement mis en garde (ibid. 6,7 – 11,19) « inculque-les à tes fils, etc., enseignez-les à vos enfants en les répétant sans cesse ». 

Parce que l’essentiel de la sainteté des

Lire la suite : La sainteté des Tefilin

 

Un conseil paternel

Contes Juifs

Dans une ville résidentielle connue pour ses mosquées et ses synagogues, vivait autrefois un vieux Juif avec son fils unique.

Il avait fait de lui un jeune homme pieux et le garçon étant aussi charmant qu’habile, il devint intendant au palais du sultan. Il arrangeait la table, apportait les plats au souverain et à sa famille, versait le vin et contrôlait la préparation des mets.

Le jeune homme gagna bientôt la faveur du sultan, et le vieux père se réjouit du bonheur de son fils. Mais leur joie à tous deux fut de courte durée. Le père tomba malade, et devant les visages désolés des médecins, il comprit qu’il ne guérirait plus. Il fiat alors venir son fils et lui dit :

- "Je vais bientôt mourir et tu resteras seul au monde  Je ne me fais pas de souci pour toi ; cependant, si tu veux vivre longtemps, souviens-toi de ces deux principes : si tu passes devant une synagogue et que tu entends des gens prier à l’intérieur, entre et joins-toi à eux.

Et, quand tu es dans la maison de D.ieu, attends toujours la fin de la prière." Puis, le père serra son fils dans ses bras et peu après, rendit le dernier soupir.

En signe de deuil, le jeune homme déchira son châle de prière et, après l’enterrement, il ne quitta pas sa maison 7 jours durant, selon la loi ancestrale. Au bout d’une semaine, il revint au palais. Mais un seul regard en direction du sultan lui suffit pour comprendre que, dans les jours précédents, quelque chose de grave était arrivé.

Lire la suite : Un conseil paternel

   

La Grandeur des Tsadikim

Paracha Peqoudei


Voici les chiffres de l’édification du Mishkan, le Mishkan du Témoignage, chiffres établis par Moshé… (Shemot 38-21)

Le Midrash explique que Moshé Rabbenou redoutait les mauvaises langues qui pourraient faire de la diffamation à son égard en prétendant que Moshé Rabbenou aurait détourné une partie des dons matériels offerts par les Béné Israël pour l’édification du Mishkan. C’est pour cette raison qu’il exigea que l’on établisse les chiffres exacts de toutes les quantités des matériaux précieux, offerts par Israël, afin que l’on puisse vérifier que tout avait bien servi à édifier le Mishkan.
Moshé eu raison puisque effectivement, les Bené Israël le soupçonnèrent d’avoir détourné une partie des dons, mais quand Moshé Rabbenbou leur montra les chiffres exacts de tout ce qui avait été offert et qu’il leur fit constater que tout avait été utilisé, les Bené Israël crurent Moshé Rabbenou.

Lire la suite : La Grandeur des Tsadikim

 

Du matériel au spirituel

Paracha Metzora


Il est écrit dans notre Parasha :
« Lorsque vous arriverez dans le pays de Kena’an que je vous concède, je donnerai le fléau de la lèpre dans les maisons où vous résiderez …. Le Cohen ordonnera qu'on détache les pierres atteintes par la plaie et qu'on les jette hors de la ville, dans un lieu impur. Puis, il fera gratter la maison intérieurement, autour de la plaie, et l'on jettera la poussière qu'on aura raclée hors de la ville, dans un lieu impur. On prendra d'autres pierres, que l'on posera à la place des premières; on prendra d'autre mortier, et l'on recrépira la maison.»

Le fléau de la lèpre dont il est question dans la Torah, n’a strictement rien à voir avec la pathologie que nous connaissons de notre époque.
Preuve en est, la lèpre de la Torah peut frapper même les murs des maisons, comme nous le démontre notre verset.

Les lois qui sont mentionnées dans notre Parasha, et qui sont relatives à la lèpre, ne sont pas en vigueur de notre temps, puisque nous n’avons plus le Beit Hamikdash sans lequel nous ne pouvons pas offrir de sacrifices (comme on doit le faire lors d’une lèpre, selon la Torah), et que nous n’avons plus de Cohen capable d’examiner les personnes ou les murs d’une maison, pour déterminer s’ils sont purs ou impurs.

Lire la suite : Du matériel au spirituel

   

Page 14 de 219