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Le feu étranger

Paracha Chemini

La faute de Nadav et Avihou s’est produite lorsqu’ils ont amené comme sacrifice (Vayikra 10,1) « un feu étranger » le jour de l’inauguration du Tabernacle. Ils étaient de très grands et impressionnants Justes, comme l’ont dit nos Sages ZL. Ils avaient conscience des mauvaises actions accomplies dans le monde, après tous les signes et les prodiges extraordinaires réalisés par Moshe et Aharon. Ils nous ont transmis la Torah accompagnée de signes exceptionnels. Malgré tout ‘la populace’ s’est renforcée et elle a provoqué de très graves perturbations. Raison pour laquelle Nadav et Avihou ont considéré que maintenant que le Tabernacle est édifié, que la Présence réside sur Israël, cela a amené d’impressionnantes réparations dans tous les mondes. Il ne s’était jamais rien produit de pareil depuis la Création de notre monde. Comme nous l’explique le saint Zohar au sujet de

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Métamorphoser la malédiction en bénédiction

Paracha Metzora

Tout dépend de la parole ! Elle est relative au principe de la royauté, de ce qui ne se conduit pas selon l’ordre. Ce qui est provoqué à cause de la séparation avec le principe de l’ordonnancement, comme conséquence de la faute du service idolâtre. Ce qui rend possible la transformation de la parole en malédiction. Mais Hachem prend Israël en pitié. Il métamorphose la malédiction en bénédiction. Comme il est écrit (Devarim 23,6) « et Hachem, Ton Éternel, a transformé pour toi l’imprécation en bénédiction ». Dans Sa Miséricorde pour Israël, Il attire, à partir de ce principe du contraire de l’ordre, vers le principe de ‘quoi’, ce qui doit se dérouler selon l’ordre. C’est le retournement vers le principe de ‘face à face’, le renversement du désordre, de l’enchaînement de l’emprise de la malédiction vers le principe de la Face, de la bénédiction.

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Faire Téshouva sans devenir amnésique !

Paracha Massei


« Voici les différents voyages que les Béné Israël ont effectué lorsqu’ils ont sortis d’Egypte, par la main de Moshé et d’Aharon. » (Bamidbar 33 – 1 Début de notre Parasha)

Rashi
L’énumération de toutes ces étapes est comparable à un roi dont l’enfant est malade et que son père emmène dans un endroit lointain afin de le soigner. Sur le chemin du retour, le roi montre à son fils tous les endroits par lesquels ils sont passés à l’aller, en lui rappelant : ici, nous avons dormis ; ici, nous nous sommes rafraîchis ; ici, tu as eu mal à la tête …

Question
Quel rapport y a-t-il entre les exemples choisis par Rashi et les Béné Israël ? N’avaient-ils pas le droit de dormir ou de se rafraîchir ?

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Le feu, le souffle, l’eau et la poussière

Paracha Be'houkotaï

L’essentiel de la préparation pour recevoir la Torah, pour sortir du matériel vers le spirituel, s’opère grâce à la récolte de la terre, tout ce qui se rapporte aux végétaux. Essentiellement, les quatre fondements sont rattachés entre eux grâce au végétal. Car le minéral, le végétal, le vivant et le parlant se rapportent aux quatre éléments de base des fondements: le feu, le souffle, l’eau et la poussière. Ils sont relatifs aux quatre lettres qui forment le saint Nom. Il s’ensuit que le végétal correspond à la lettre Vav de ce Nom. Et il relie ensemble toutes les lettres du Nom (Maguen David 6). Parce que le végétal pousse de la terre, qui est le

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Deux formes d’opposition

Paracha Balak

Balak et Bilaam représentent deux formes d’opposition à Israël. Dans leurs principes, elles se retrouvent, sous des apparences différentes, dans chaque génération. Ils s’attaquent contre la Emounah / la confiance dans la Volonté. Ils recherchent leur inspiration dans d’anciennes idées remises au goût du jour. Mais comme celles-ci s’avèrent partiales et tendancieuses, pour celui qui observe leurs conséquences, il s’ensuit de graves perturbations et des dangers pour Israël. Ce qui correspond aux dix différentes épreuves qu’Israël a dû affronter alors dans le désert. Et ces situations se répètent à toutes les époques.

Balak nous apparaît sous l’image d’une bête sauvage. Elle veut déchiqueter et dévorer tous ceux qui ont l’audace de s’opposer à lui. Il peut être représenté sous la forme des théories scientifiques qui veulent prendre en considération seulement ce qui ressort de leurs propres observations. Bilaam, quant à lui, peut être considéré comme l’inspirateur philosophique des forces d’opposition à Israël. Il tire sa force du principe de ce qui est représenté comme étant le « front du serpent ». Ce sont toutes les philosophies, des différentes époques, qui s’attachent à éradiquer tout lien spirituel dépassant leurs propres appréhensions.

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