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Porter atteinte à l'existence

Paracha Noa'h

La possibilité de procéder à la Chehitah / abattage rituel d’un animal a commencé seulement à partir de l’époque de Noah. En effet, depuis les jours du premier Homme jusqu’à ceux de Noah, il n’était pas permis de tuer une bête et de la consommer (Sanhedrin 59:). Parce qu’avant la faute du premier Homme tout était entièrement saint. Même les animaux domestiques ne pouvaient pas être concernés par la Chehitah. Il était absolument interdit de porter atteinte à leur existence, d’enlever leur Nefesh / âme animale pour les manger. Elle n’avait besoin d’aucune réparation. Mais après la faute, toutes les choses sont tombées et les forces extérieures possèdent dorénavant une emprise sur elles. Par conséquent, elles ont besoin d’une réparation. Mais celle-ci a commencé seulement à partir de l’époque de Noah. Il a entrepris de réparer le monde des perturbations provoquées par le premier Homme. 

Comme il est écrit (Berechit 5,29) « celui-ci nous consolera… à cause de la terre maudite par Hachem ». Et commence à partir de lui toute la reconstruction du monde et sa réparation. Parce que le monde entier était parvenu à toutes les extrémités possibles des transgressions. Comme il est écrit (ibid. 6,12) « et l’Éternel regarda la terre ; voilà qu’elle était corrompue ». À un tel point

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Se référer à la vérité

Paracha Le'h Le'ha

L’essentiel doit toujours se référer à la vérité. Si elle vient à manquer, alors s’impose et se renforce l’écorce du mensonge. Aussi, celui qui veut bien prêter attention à lui-même, il doit penser à sa finalité éternelle avec sincérité et vérité. Et surtout ne pas en venir à se tromper soi-même. Aussi, il importe de rechercher en chaque chose, dans chaque événement la vérité. Plus particulièrement au moment de la Tefilah / prière, il faut s’efforcer d’exprimer des paroles de vérité. De même dans toutes ses occupations, il convient d’observer avec un œil attaché à la vérité, quel est le droit chemin qu’il lui convient d’emprunter. 

Pour agir avec intégrité dans la Torah, la Tefilah et les

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L'essence des Voies de Hachem

Paracha Vayera

En référence au verset (Berechit 18,19) « Je l’ai distingué, pour qu’il prescrive à ses fils et à sa maison après lui d’observer la voie de Hachem, en pratiquant la bienfaisance et la justice ». Il s’agit de l’essence des Voies de Hachem, de réaliser et parfaire ensemble la charité avec le jugement. Et cela se rapporte à (Chemot 24,7) « accomplir et à écouter », à la Torah et à la Tefilah, l’étude et la prière. Ce sont tous les ordres transmis aux fils et aux filles à venir après lui. L’idée principale de ce commandement se rapporte à inclure la compréhension dans l’action.

D’où la relation avec le sujet traité dans la Parachah concernant Sodome. Hachem dit (Berechit 18,17) « cacherai-Je à Abraham ce que Je vais faire ?... » avec Sodome. Pour quelle raison (suite 18) « puisque Avraham deviendra une nation grande et puissante, et que toutes les nations de la terre seront bénies en lui ! » Pour nous faire saisir combien Hachem apprécie les supplications des Justes (Yevamot 64.). Il souhaitait qu’Avraham s’engage à exprimer ses prières en faveur de Sodome devant Lui. Comme il est ramené dans le Midrash (Berechit Rabah 49,12) l’allégorie que Hachem se conduit selon les prières d’Avraham. Car, bien que les évènements ne se sont pas déroulés en fonction des demandes d’Avraham de sauver Sodome des décrets, malgré tout ses prières n’ont pas été perdues. En vérité, elles ont eu une très grande influence. Par le mérite de ses prières en faveur de Sodome,

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Le principe des épousailles

Paracha Haye Sarah

Le principe des épousailles repose sur une acquisition au moyen de l’argent. La finalité et la conclusion pour prendre possession s’apprend de l’achat par Avraham du champ de Efron. Il lui dit (Berechit 23,13) « je donne le prix du champ ; reçois-le de moi ». Concernant l’homme et la femme, leur racine correspond aux attributs de charité et de jugement. Ceux-ci sont relatifs aux Noms de ‘Hachem’ et de ‘Elokim’. D’eux découlent les notions de ‘Surveillance’ et de ‘Nature’. Mais, en vérité, tous les deux ne forment qu’un. Parce que (Devraim 4,35) « Hachem est Elokim / l’Éternel ». Pour nous

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Chasse-moi du gibier

Paracha Toledot

Dans son désir de parvenir à bénir Esaw, Yitshak envoie celui-ci dans le champ, pour qu’il lui amène de la chasse. Comme il est écrit (Berechit 27,3-4) « sort dans les champs, et chasse-moi du gibier etc., apprête-moi un plat etc., afin que j’en mange, et que mon âme te bénisse ». Mais Esaw réussissait à tromper son père, à tel point que celui-ci pensait qu’il n’était pas mauvais. Raison pour laquelle, précisément, Yitshak l’a envoyé dans le champ pour qu’il lui ramène à manger. Et ainsi attirer l’abondance depuis l’extérieur vers l’intérieur. Alors, il sera à même de recevoir la bénédiction. Lorsqu’une personne est intègre et elle a confiance dans les Justes, comme Yitshak, et elle les prend sérieusement en considération. Parfois, c’est une grande qualité quand elle sort à l’extérieur, pour s’occuper des besoins de la subsistance. Parce que toute son intention ne réside pas dans le souhait de devenir une personne des champs. 

Elle veut seulement répondre à des besoins du moment, par l’intermédiaire de son commerce amener de l’abondance et des moyens de subsistance depuis l’extérieur vers l’intérieur. Et grâce à cela donner de la nourriture au Juste. Elle aspire ainsi à devenir apte à recevoir, comme il convient, la bénédiction. À l’évidence

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