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A Pessah, tu t'ennuies toi ? Pas moi!

Paracha Metzora

Pessah' est la fête de la liberté. Ça doit donc être joyeux, puisqu'enfin nous retrouvons notre pleine liberté. Cette liberté peut être soit de ne pas en jouir en restant à la merci de ses habitudes ou, au contraire, d'en jouir pleinement chacun à sa façon. Pour les uns, le non-faire prédominera ; pour les autres le faire absolu prendra le pas.

Que l'on choisisse la première ou la seconde proposition, c'est la joie qui devra prédominer. En effet, on fête ce moment que l'on attend tous dans notre existence, mais que l'on atteint rarement. Être joyeux peut signifier se réjouir d'un événement heureux, ou bien profiter d'un événement heureux pour être joyeux.

A Pessah' trop souvent on est serein, un peu guindé, mais pas débordant de satisfaction. Bien évidemment, cette façon de voir ne concerne pas les initiés en matière de judaïsme. Mais ces initiés sont aujourd'hui tellement peu nombreux que, pour une fois, je préfère m'adresser aux autres, à ceux qui aiment la fête, qui aiment la famille, qui aiment les réunions familiales, amicales... Ceux-là aussi doivent trouver leur bonheur, il le faut.

Sans eux, une bonne partie du monde juif risque de s'évanouir pour ne laisser place, d'une part, qu'aux juifs très pratiquants et, d'autre part, à ceux qui auront tout renié pour jouir d'une liberté totalement contraire à celle que revendique la Torah.

Avant d'aller plus avant dans la résolution de ce genre de comportement, voyons un peu pourquoi nous fêtons Pessah'.

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Ascension permanente vers l'infini

Paracha Be'houkotaï

Chaque juif, depuis sa plus tendre enfance, devrait progresser, évoluer de telle sorte que son élévation se fasse continuellement, sans relâche.Malheureusement, les épreuves de l'existence font que la persévérance se fait trop souvent fluctuante. Mais commençons dès le début.

A l'état de fœtus, et même avant la conception de l'enfant, les parents devraient se préparer non seulement spirituellement, mais également psychologiquement, à donner naissance à un nourrisson pour que son inconscient ne soit pas dores et déjà empli de mauvaises informations.

Nous savons tous que la période de gestation est particulièrement importante pour le fœtus qui enregistre toutes les informations du vécu des parents dans leurs différentes phases de vie commune.

Aussi, si l'on prend soin dès ce moment du bien être de l'enfant, il pourra effectivement évoluer paisiblement et dans de bonnes conditions. C'est pourquoi la loi prévoit qu'avant de s'unir à son épouse le futur papa a pour devoir de se livrer à une étude intensive pour sanctifier sa relation avec la future maman.

Auquel cas, l'union conjugale devient saine et sainte. Sachons tout de même que, selon Ha Rambam, tout ce qui peut permettre au couple de se livrer au bonheur mutuel est autorisé, sans se comporter de façon bestiale.

Ainsi, ce fœtus commence déjà à percevoir le lien indélébile qui unit ses parents qu'il ne connaîtra qu'à partir de la naissance. Ce patrimoine génétique va permettre au fœtus de faire grandir son futur inconscient, en sorte qu'il ne soit sujet à aucune épreuve psychologique à venir.

Permettez-moi d'insister sur ce point majeur, car trop d'enfants pré-adolescents voient plutôt de façon incompréhensible, sont agités, belliqueux, nerveux et non maîtrisables.

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Chavouoth: Cette fête aux règles si mal connues

Chavouot

Rappelons-nous que sept semaines séparent Pessah' de Chavouoth. Nous savons que cet espace temps entre ces deux fêtes est appelé Omer car les jours et les semaines sont comptés
journellement jusqu'à l'aboutissement : Chavouoth.

La date hébraïque de cette fête est : le 6 et le 7 sivan en diaspora. Cette fête porte différents

1 – H'ag hachavouoth se référant au mot « semaines »

2 – puis H'ag Matantorah : promulgation de la Torah par D ieu

3 – H'ag hakatsir : la fête de la moisson

4 – H'ag habikourim : la fête des prémices.

Bien évidemment, à l 'occasion de cette fête, l'étude de la Torah va occuper la place principale durant ces deux jours. Selon un principe religieux, on dira moitié pour D ieu – moitié pour nous.Qu'est-ce que ce principe ?

Exactement ce qu'il signifie au mot près. De quelle moitié parle-t-on ?Il s'agit encore du temps. La moitié du temps sera pour D ieu et l'autre sera pour nous : toujours incompréhensible !

Ce qu'il faut comprendre c'est que l'on doit être capable de diviser son temps en deux. Comment ? Si l'on compte le temps que l'on passe à table pendant cette fête, on peut dire qu'on y est largement pour moitié. Le reste étant pour D ieu, donc pour l'étude de la Torah.

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Rentabiliser son temps

Paracha Chemini


Il est dit dans notre Parasha, au sujet du jour où fut édifié le Mishkan :
« Ce fut au 8ème jour…Il (Moshé) dit à Aharon : Prend un veau pour le sacrifice expiatoire…Un feu sortit de devant Hashem et consuma l’offrande sur l’autel, … »

Nos maîtres attestent dans le Midrash que ce « 8ème jour » était le jour de Rosh ‘Hodesh Nissan qui « s’empara de 10 couronnes » (qui fut marqué par 10 raisons de réjouir). Ce jour là était un jour de joie pour Hashem, comme au jour où furent créés le ciel et la terre. C’est à ce jour que le Roi Salomon fait allusion lorsqu’il dit dans Shir Hashirim :
« Sortez et allez voir, filles de Tsion, le roi Salomon, ainsi que la couronne que lui a offert sa mère, au jour de son mariage, au jour de la joie de son cœur » Le roi Salomon (Shelomo) = le roi à qui appartient le Shalom (Hashem). La couronne = c’est le Mishkan. Au jour de son mariage = au jour où Il fit résider Sa She’hina dans Sa maison. Au jour de la joie de son coeur = au jour où le feu descendit du ciel.

Tout ce verset n’est qu’une allusion à Hashem et à sa joie de l’édification du Mishkan.

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La Téshouva, l’unité, la Torah: la sauvegarde du peuple Juif

Paracha A'harei Mot


וַיְדַבֵּר ה״, אֶל-מֹשֶׁה, אַחֲרֵי מוֹת, שְׁנֵי בְּנֵי אַהֲרֹן--בְּקָרְבָתָם לִפְנֵי- ה״, וַיָּמֻתוּ.

L'Éternel parla à moïse, après la mort des deux fils d'Aaron, qui, s'étant avancés devant l'Éternel, avaient péri,

וַיֹּאמֶר ה״ אֶל-מֹשֶׁה, דַּבֵּר אֶל-אַהֲרֹן אָחִיךָ, וְאַל-יָבֹא בְכָל-עֵת אֶל-הַקֹּדֶשׁ, מִבֵּית לַפָּרֹכֶת--אֶל-פְּנֵי הַכַּפֹּרֶת אֲשֶׁר עַל-הָאָרֹן, וְלֹא יָמוּת, כִּי בֶּעָנָן, אֵרָאֶה עַל-הַכַּפֹּרֶת
et il dit à Moïse: "Signifie à Aaron, ton frère, qu'Il ne peut entrer à toute heure dans le sanctuaire, dans l'enceinte du voile, devant le propitiatoire qui est sur l'arche, s'il ne veut encourir la mort; car je me manifeste, dans un nuage, au-dessus du propitiatoire.

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