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Dix attributs de Sainteté

Paracha Nitzavim


Et c’est (Devarim 29,9) « Vous êtes placés aujourd’hui tous devant Hachem, votre Éternel, les chefs de vos tribus, vos anciens, vos inspecteurs, tout homme d’Israël, etc. ». Il est décompté dix différents groupes. Ils sont par rapport aux dix attributs de sainteté se trouvant dans le pays d’Israël. Ils constituent la globalité de la sainteté. Ainsi, avant Roch Hachanah, nous lisons cette Parachah. Pour que toutes les Nefashot / âmes des différentes maisonnées d’Israël, les grands, les petits, les moyens, sachent qu’ils se trouvent inclus dans ce principe de dix. Ils doivent tous se rassembler et s’impliquer ensemble avec amour dans le principe de Moshe Rabenou, le véritable Juste. Il est donc nécessaire, à Roch Hachanah, de ‘voyager’ jusque vers lui. Cela correspond à la réparation de la Emounah / confiance dans les Sages. Grâce à cela se multiplient les livres, et alors se complète la Torah. 

On s’inclut dans le principe de la Pierre d’Assignation, l’intelligence englobante. Jusqu’à réussir à adoucir toutes les sortes de rigueurs dans les jugements et les contractions. Parce que lorsque l’intelligence se trouve incluse là-bas, il est attiré de la vie pour l’intelligence de toutes les Nefashot, pour tous les endroits et pour tous les jours. Parce que tous les changements concernant l’homme, le lieu et le temps sont relatifs à l’emprise de la rigueur des jugements. De là découlent toutes les possibilités de transgressions, toutes les atteintes, toutes les perturbations et les turpitudes dans le cœur.

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Alors, Israël a crié vers Hachem

Paracha Vayelekh

La notion (Chemot 1,1) « et voici les noms... » se rapporte essentiellement à tous les exils, et plus particulièrement à l’exil d’Égypte. Ils sont la conséquence de l’atteinte contre l’intégrité du savoir, de la conscience. Raison pour laquelle précisément l’Égypte a décrété de jeter tous les garçons dans les eaux du Nil. Alors, Israël a crié vers Hachem. Cela correspond aux cris de l’enfantement. Grâce à cela né l’esprit et s’est dévoilé Moshe Rabenou. Il représente le savoir. Et sa sœur Myriam est venue et elle l’a sauvé. Les Égyptiens ont voulu faire disparaître l’esprit, d’où leur décret contre les garçons. Parce qu’à travers eux se transmet l’esprit de génération en génération. De là la nécessité de laisser après soi des garçons dans le monde. Ils représentent un savoir établi. C’est pourquoi les Égyptiens ont dit (ibid. 1,10) « Eh bien ! rusons à son égard », ils ont voulu les tuer en les jetant dans les eaux (Sotah 11).

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Comment sortir en promenade pendant la fête de Soukkot

Soukot

Question: Les personnes qui sortent en promenade pendant les jours de H’ol Ha-Mo’ed (demi-fête) de Soukkot, sont-elles exemptes de consommer leurs repas dans la Soukka?

Réponse: Nous avons appris dans la Guémara Soukka (26a) que « les voyageurs » sont exempts de la Soukka pendant leur voyage. Nos maîtres apprennent cette règle à partir d’un verset de la Torah : « Vous siègerez dans les Soukkot ». « Vous siègerez » comme vous « habitez ». Cela signifie que l’on doit se comporter

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Bénédiction de Léshev Ba-Souccah

Halakhot de Souccot

Question: Quel est l’usage le plus juste selon la Halah’a concernant la Bérah’a de « Léshev Ba-Souccah » : Faut-il la réciter debout, avant de s’asseoir pour prendre le repas dans la Souccah, ou bien faut-il réciter cette Bérah’a lorsqu’on est assis, après avoir récité « Ha-Motsi Léh’èm Min Haarets » sur le pain?

Réponse:
Les repas où il y a Kiddouch
Le soir et le matin du 1er jour de la fête de Souccot (de même, le soir et le matin du 2ème jour, en dehors d’Israël), ainsi que le Chabbat de la fête de Souccot, où nous récitons la Bérah’a de Léshev Ba-Souccah lors du Kiddouch sur le vin, il faut réciter la Bérah’a de Léshev Ba-Souccah à la fin

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Le secret de l’année embolismique

Paracha Berechit

Le secret de l’année embolismique, le fait d’intercaler un mois supplémentaire, permet de synchroniser le temps cyclique de la lune avec celui du soleil. Il consiste à compléter l’atteinte de la lune, de sorte que la lumière de celle-ci corresponde avec celle du soleil. Car l’essentiel de leur lumière est destiné à éclairer la terre. Comme il est écrit (Berechit 1,14) « des luminaires dans l’étendue du ciel pour faire distinguer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour indiquer les époques, les jours et les années ». Leur lumière réside dans la vérité, pour la diffuser et l’illuminer grâce à son éclairage. Raison pour laquelle il existe deux différents luminaires, le soleil et la lune. Ils sont relatifs à deux différentes notions de vérité. Elles sont relatives aux notions de pierre précieuse ou de fenêtre. Parce qu’une pierre précieuse possède intrinsèquement une lumière qui émane d’elle-même, tandis que d’une fenêtre n’émane une lumière provenant seulement d’une source extérieure à elle, venant d’autres et d’ailleurs. Ainsi, le soleil éclaire de lui-même, selon ce principe de la pierre précieuse, alors que la lune éclaire seulement à partir de ce qu’elle reçoit du soleil.

Du secret de la diminution de la lune découle l’essentiel de l’emprise de “l’autre tendance”, des écorces

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