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Peut-on réciter Birkatt Ha-Ilanott pendant Chabbat ?

Halakhot de Chabbat

Cette année (5779), le jour de Roch H’odech Nissan tombe Chabbat (6 avril).
Or, puisque nous nous efforçons de réciter Birkatt Ha-Ilanott dès le jour de Roch H’odech Nissan, nous allons expliquer si l’on peut réciter cette bénédiction le jour de Chabbat, ou bien s’il est préférable de la repousser à dimanche.

« De peur d’arracher »
Avant tout, nous devons traiter le problème vis-à-vis de l’enseignement de la Guémara Sotta (37b):
Rabba dit: Il est permis de sentir le myrte pendant Chabbat, même lorsqu’il est encore rattaché à sa racine. Par contre, il est interdit de sentir un Etrog (cédrat) lorsque celui-ci est encore rattaché à sa racine.
Cela signifie qu’une feuille de myrte, même lorsqu’elle n’est pas détachée de l’arbre, il est permis de la sentir pendant Chabbat, mais il est interdit d’en faire de même avec un Etrog.

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Métamorphoser la malédiction en bénédiction

Paracha Metzora

Tout dépend de la parole ! Elle est relative au principe de la royauté, de ce qui ne se conduit pas selon l’ordre. Ce qui est provoqué à cause de la séparation avec le principe de l’ordonnancement, comme conséquence de la faute du service idolâtre. Ce qui rend possible la transformation de la parole en malédiction. Mais Hachem prend Israël en pitié. Il métamorphose la malédiction en bénédiction. Comme il est écrit (Devarim 23,6) « et Hachem, Ton Éternel, a transformé pour toi l’imprécation en bénédiction ». Dans Sa Miséricorde pour Israël, Il attire, à partir de ce principe du contraire de l’ordre, vers le principe de ‘quoi’, ce qui doit se dérouler selon l’ordre. C’est le retournement vers le principe de ‘face à face’, le renversement du désordre, de l’enchaînement de l’emprise de la malédiction vers le principe de la Face, de la bénédiction.

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L’élan d’un don venant du cœur

Paracha Emor

L’essentiel du service relatif aux sacrifices est destiné à dévoiler la Volonté qui régnait dans le Sanctuaire. Ils exprimaient l’élan d’un don venant du cœur. Ce qui se rapporte à la Volonté. Pour cela, il est mentionné à propos de tous les sacrifices (Vayikra 19,5) « sacrifiez-les de manière à être agréés ». Car grâce au sacrifice s’opère une élévation depuis l’animalité vers l’humain. C’est-à-dire une clarification et une sublimation du principe même de l’homme. Parce que l’essentiel qui le caractérise se rapporte au Nefesh / âme de l’homme, le principe de l’éclairage de la Volonté. Raison pour laquelle toute l’action concernant les sacrifices est reliée à l’expression de ‘service’. En vérité, il s’agit de l’essence du Service, d’élever le principe de la servitude vers le principe de l’action, du principe de l’animalité vers celui de la Volonté. Tout ce qui se réfère à la Nechamah / niveau supérieur de l’âme d’Israël, ceux qui sont désignés comme ‘homme’.

À ce propos, nous disons dans la Tefilah / prière : ‘Retse’ sur le service des sacrifices, pour qu’ils soient acceptés volontairement. Comme il est écrit : ‘que le service soit toujours agréé selon Sa Volonté’. Parce que l’essentiel de notre espérance consiste à ce que les sacrifices s’incluent dans la Volonté supérieure. C’est-à-dire la fusion

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Faire Téshouva sans devenir amnésique !

Paracha Massei


« Voici les différents voyages que les Béné Israël ont effectué lorsqu’ils ont sortis d’Egypte, par la main de Moshé et d’Aharon. » (Bamidbar 33 – 1 Début de notre Parasha)

Rashi
L’énumération de toutes ces étapes est comparable à un roi dont l’enfant est malade et que son père emmène dans un endroit lointain afin de le soigner. Sur le chemin du retour, le roi montre à son fils tous les endroits par lesquels ils sont passés à l’aller, en lui rappelant : ici, nous avons dormis ; ici, nous nous sommes rafraîchis ; ici, tu as eu mal à la tête …

Question
Quel rapport y a-t-il entre les exemples choisis par Rashi et les Béné Israël ? N’avaient-ils pas le droit de dormir ou de se rafraîchir ?

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Des prières et de Miracles

Pessah'

Pessah et la Sortie d’Égypte viennent nous rappeler que l’essentiel de l’exil là-bas a été provoqué par la faute contre le Pays d’Israël. Il s’agissait d’une atteinte contre la Emounah / confiance, contre la Tefilah / prière et les miracles. Comme conséquence de ce que Avraham a dit (Berechit 15,8) « par quoi reconnaîtrai-je ? » Ce qui constitue une atteinte par rapport au principe représenté par le Pays d’Israël, un principe de Emounah ! Maintenant, durant Pessah, nous nous remémorons la Sortie d’Égypte. Un temps de Délivrance et de miracles réalisés en notre faveur par Hachem. D’impressionnants événements se sont produits lors de notre Sortie de ce creuset de souffrance, en vue de nous amener vers le Pays d’Israël. Comme il est écrit (Devarim 6,23) « Il nous fit sortir de là-bas pour nous amener ici, pour nous gratifier du Pays qu’il avait promis à nos pères ! » Et ainsi de très nombreux versets, se retrouvant dans toute la Torah, nous démontrant que la Sortie d’Égypte s’est produite pour nous amener vers le Pays d’Israël.

Tout s’est passé pour nous donner le mérite d’atteindre la sainte Emounah. Elle représente l’essentiel de tout. Elle est l’essence de tout le service à accomplir par l’homme durant tous les jours de son existence. C’est tout le sens de sa venue dans ce monde, parvenir à mériter la Emounah, Le reconnaître, béni soit-Il. C’est la finalité

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