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Le feu, le souffle, l’eau et la poussière

Paracha Be'houkotaï

L’essentiel de la préparation pour recevoir la Torah, pour sortir du matériel vers le spirituel, s’opère grâce à la récolte de la terre, tout ce qui se rapporte aux végétaux. Essentiellement, les quatre fondements sont rattachés entre eux grâce au végétal. Car le minéral, le végétal, le vivant et le parlant se rapportent aux quatre éléments de base des fondements: le feu, le souffle, l’eau et la poussière. Ils sont relatifs aux quatre lettres qui forment le saint Nom. Il s’ensuit que le végétal correspond à la lettre Vav de ce Nom. Et il relie ensemble toutes les lettres du Nom (Maguen David 6). Parce que le végétal pousse de la terre, qui est le

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Deux formes d’opposition

Paracha Balak

Balak et Bilaam représentent deux formes d’opposition à Israël. Dans leurs principes, elles se retrouvent, sous des apparences différentes, dans chaque génération. Ils s’attaquent contre la Emounah / la confiance dans la Volonté. Ils recherchent leur inspiration dans d’anciennes idées remises au goût du jour. Mais comme celles-ci s’avèrent partiales et tendancieuses, pour celui qui observe leurs conséquences, il s’ensuit de graves perturbations et des dangers pour Israël. Ce qui correspond aux dix différentes épreuves qu’Israël a dû affronter alors dans le désert. Et ces situations se répètent à toutes les époques.

Balak nous apparaît sous l’image d’une bête sauvage. Elle veut déchiqueter et dévorer tous ceux qui ont l’audace de s’opposer à lui. Il peut être représenté sous la forme des théories scientifiques qui veulent prendre en considération seulement ce qui ressort de leurs propres observations. Bilaam, quant à lui, peut être considéré comme l’inspirateur philosophique des forces d’opposition à Israël. Il tire sa force du principe de ce qui est représenté comme étant le « front du serpent ». Ce sont toutes les philosophies, des différentes époques, qui s’attachent à éradiquer tout lien spirituel dépassant leurs propres appréhensions.

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Vous écouterez Mes Lois

Paracha Ekev


Il est écrit (Devarim 7,12) « ce sera, parce que vous écouterez Mes Lois ». Dans toutes les précédentes Parachiot / chapitres, Moshe Rabenou leur exprime de nombreuses remontrances pour qu’ils observent les indications contenues dans la Torah. Il éclaire en eux cette sainte connaissance. Pour qu’ils sachent combien ils sont aimés et précieux pour le Saint, béni soit-Il. Il veut, précisément depuis un monde matériel, qu’ils Le connaissent et Le reconnaissance. Les empêchements proviennent seulement d’eux, à cause de leurs transgressions.

Et plus particulièrement à cause de leurs plaintes et de leurs discordes contre Moshe et Aaron. Comme cela est relaté depuis le début de ce cinquième et dernier Livre de la Torah, Devarim / Deutéronome, jusqu’à cette Paracha. Jusqu’alors la plupart des remontrances sont relatives à la faute des explorateurs. Ils ont provoqué des pleurs pour les générations, comme il est écrit (Devarim 1,45) « à votre retour vous avez pleuré devant Hachem ». La conséquence va être la destruction du Sanctuaire. Cela se rapporte à l’ensemble des transgressions, elles représentent le contraire du saint savoir. Malgré tout, Hachem n’altère en rien Son Amour pour eux. Il se maintient parmi eux pour les amener vers le pays d’Israël. Déjà, Il leur a fait hériter le pays de Sihon et de Og.

Ce sont eux, en tant qu’anges, qui avaient dénoncé la création de l’homme. Ils ont dit (Ps. 8,5) « Qu’est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui ? » Hachem les a fait tomber sur la terre. Là ils ont échoué dans ce monde à cause des envies de concupiscence. Malgré tout, il subsiste d’eux les accusations qu’ils ont portées et comme conséquence les épreuves auxquelles l’homme est soumis. En effet, c’est eux qui sont à l’origine de la plupart des incitations fomentées par Bilaam le mécréant. Il les fréquentait et il était associé dans leurs dépravations. Comme il est souligné à ce sujet (Sanhedrin 105). Également d’eux découle la faiblesse des conceptions des explorateurs. Ils ont instillé dans leur pensée d’exprimer de la médisance sur le pays d’Israël. Comme il est écrit (Devarim 1,28) « et nous avons vu là-bas des enfants de géants ». De là découle la destruction du Sanctuaire.

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Les allusions du quotidien

Paracha Haazinou

Chaque personne doit rechercher à comprendre les allusions qui s’offrent à elle. Pour se renforcer constamment dans la Tefila / prière, les supplications et les cris vers Hachem. Malgré tout ce qui peut se passer avec elle et ce qu’elle peut endurer. Car même lorsqu’on croit ne constater aucun résultat à la suite de ses prières, c’est une indication, a contrario, que le mauvais instinct se renforce contre soi. Il importe donc de savoir et de croire que précisément ses prières et ses cris ont un impact important. Il a déjà été expliqué que la sainteté de tout un chacun d’Israël est relative à sa relation avec le principe de ce que représente le pays d’Israël. 

Lorsque le mauvais instinct se renforce contre un individu, et il l’incite au moyen de mauvaises envies ou de mauvaises attitudes, cela se rapporte à ses tentatives pour l’éloigner de l’héritage que veut lui transmettre Hachem. Ce qui concerne le pays d’Israël. D’autant plus il désire revenir vers la sainteté, on ne le laisse pas tranquille, du fait des extrêmes

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Chasse-moi du gibier

Paracha Toledot

Dans son désir de parvenir à bénir Esaw, Yitshak envoie celui-ci dans le champ, pour qu’il lui amène de la chasse. Comme il est écrit (Berechit 27,3-4) « sort dans les champs, et chasse-moi du gibier etc., apprête-moi un plat etc., afin que j’en mange, et que mon âme te bénisse ». Mais Esaw réussissait à tromper son père, à tel point que celui-ci pensait qu’il n’était pas mauvais. Raison pour laquelle, précisément, Yitshak l’a envoyé dans le champ pour qu’il lui ramène à manger. Et ainsi attirer l’abondance depuis l’extérieur vers l’intérieur. Alors, il sera à même de recevoir la bénédiction. Lorsqu’une personne est intègre et elle a confiance dans les Justes, comme Yitshak, et elle les prend sérieusement en considération. Parfois, c’est une grande qualité quand elle sort à l’extérieur, pour s’occuper des besoins de la subsistance. Parce que toute son intention ne réside pas dans le souhait de devenir une personne des champs. 

Elle veut seulement répondre à des besoins du moment, par l’intermédiaire de son commerce amener de l’abondance et des moyens de subsistance depuis l’extérieur vers l’intérieur. Et grâce à cela donner de la nourriture au Juste. Elle aspire ainsi à devenir apte à recevoir, comme il convient, la bénédiction. À l’évidence

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