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Cuisiner des Kitniyot le 7ème jour de Pessah

Halakhot de Pessah

Cette année (5779), le 7ème jour de Péssah’ tombe un vendredi.

‘Erouv Tavchilin
Par conséquent, il faut penser à placer le « ‘Erouv Tavchilin » depuis la veille de Yom Tov, comme nous l’avons déjà expliqué dans la précédente Halacha.

Cuisiner des Kitniyot (légumineuses) le 7ème jour de Péssah’
Les Achkénazim et

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Un manque ressenti

Paracha A'harei Mot

Tous les manques ressentis dans le monde découlent d’un manque dans l’esprit. Et l’essentiel de ce manque est relatif au manque de Emounah / croyance. Parce que celui qui possède une confiance absolue en Hachem, il sait que tout vient de Lui, tout est uniquement selon Sa Providence. Parce que (Ps. 75,8) « l’Éternel est Juge ; Il abaisse celui-ci et Il relève celui-là ». Il vit constamment une bonne existence. Parce qu’il a conscience que tout ce que le Saint, béni soit-Il, accomplit est assurément pour le bien. Car il s’agit d’un axiome que toutes Ses Intentions sont pour le bien. Donc, à l’évidence, celui qui ressent profondément ce concept, avec une Emouna parfaite, sa vie est positive, sans ressentir aucun manque.

Par contre tous les sceptiques, tous les chercheurs, vivent une existence de vanités. Ils recherchent au moyen de leur intellect à comprendre la constitution de la nature. Là où se situe le manque. Parce que ce monde est rempli de manque, d’emportement, de colère et de souffrance. Et aucun homme

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Charité avec piété

Paracha Tzav

La Tefilah de l’après-midi, ‘Minhah’, est appelée ainsi en relation avec la notion de Tsedakah / charité, en se basant sur le verset (Malahi 3,3) « attachés au service de Hachem, ils présentent des offrandes / Minhah avec piété ». En effet, la réparation effectuée au moyen de la Tsedakah doit correspondre au sacrifice de ‘Minhah’. 

Il s’agit du sacrifice apporté par le pauvre avec tout son Nefesh / âme. Ainsi nous l’explique Rachi sur le verset (Vayikra 2,1) « quand une personne veut apporter le sacrifice d’une offrande / Minhah », le mot « âme » n’est employé à propos d’aucune des offrandes de Nedavah / volontaire, sauf à propos de la Minhah. Et qui est-ce celui dont la nature le pousse à présenter une Minhah ? Le pauvre ! Le Saint, béni soit-Il, a dit : Je lui en tiens compte comme s’il avait offert sa propre « âme » (Menahoth 104b). Effectivement, il arrive parfois que les

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Le feu étranger

Paracha Chemini

La faute de Nadav et Avihou s’est produite lorsqu’ils ont amené comme sacrifice (Vayikra 10,1) « un feu étranger » le jour de l’inauguration du Tabernacle. Ils étaient de très grands et impressionnants Justes, comme l’ont dit nos Sages ZL. Ils avaient conscience des mauvaises actions accomplies dans le monde, après tous les signes et les prodiges extraordinaires réalisés par Moshe et Aharon. Ils nous ont transmis la Torah accompagnée de signes exceptionnels. Malgré tout ‘la populace’ s’est renforcée et elle a provoqué de très graves perturbations. Raison pour laquelle Nadav et Avihou ont considéré que maintenant que le Tabernacle est édifié, que la Présence réside sur Israël, cela a amené d’impressionnantes réparations dans tous les mondes. Il ne s’était jamais rien produit de pareil depuis la Création de notre monde. Comme nous l’explique le saint Zohar au sujet de

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Métamorphoser la malédiction en bénédiction

Paracha Metzora

Tout dépend de la parole ! Elle est relative au principe de la royauté, de ce qui ne se conduit pas selon l’ordre. Ce qui est provoqué à cause de la séparation avec le principe de l’ordonnancement, comme conséquence de la faute du service idolâtre. Ce qui rend possible la transformation de la parole en malédiction. Mais Hachem prend Israël en pitié. Il métamorphose la malédiction en bénédiction. Comme il est écrit (Devarim 23,6) « et Hachem, Ton Éternel, a transformé pour toi l’imprécation en bénédiction ». Dans Sa Miséricorde pour Israël, Il attire, à partir de ce principe du contraire de l’ordre, vers le principe de ‘quoi’, ce qui doit se dérouler selon l’ordre. C’est le retournement vers le principe de ‘face à face’, le renversement du désordre, de l’enchaînement de l’emprise de la malédiction vers le principe de la Face, de la bénédiction.

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